Une théologie à l’école des plus pauvres ? La question du salut.

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Saint Vincent de Paul déclarait : « les pauvres sont nos maîtres » ; cette assertion vaut-elle aussi pour la théologie ? Les personnes qui comptent parmi les plus pauvres – c’est-à-dire qui ne disposent d’aucun moyen pour faire valoir leur contribution à notre monde commun – pourraient-elles nous aider à penser Dieu, la vie à la suite du Christ, l’Eglise ?

Pour vérifier cette hypothèse, nous nous attellerons à une question théologique précise, celle du salut, afin de mesurer ce que nous pourrions recevoir ici de la part de croyants marqués par la misère. Il n’est en effet pas aisé aujourd’hui de parler du salut, sans doute parce qu’on a du mal à supporter l’estimation négative de l’expérience humaine que cela semble impliquer. Les personnes vivant dans de grandes précarités pourraient-elles nous aider à en redécouvrir d’autres aspects ?

Notre travail s’organisera autour de trois pôles : décryptage de paroles de personnes très pauvres, lecture de textes théologique (A. Gesché, J. B. Metz, G. Gutierrez, J. Moingt) et méditation de textes bibliques.
Bibliographie :
– A. Gesché, La destinée, Dieu pour penser, vol. 5, Le Cerf, 1995
– G. Gutierrez, Boire à son propre puits ou l’itinéraire spirituel d’un peuple, La libération par la foi, Cerf, Paris, 1985
– J. B. Metz, Memoria passionis, Cerf, Paris, 2009 ; ou Rahner ?
– J. Moingt, Le Dieu qui vient à l’homme, Tome 2, De l’apparition à la naissance de Dieu, 2e partie, Naissance, Cerf, Paris, 2007.

Ouvert sur autorisation du directeur de cycle, formulaire à demander au secrétariat.

Avec :

Protégé : Étienne GRIEU

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