Que changent les neurosciences à la psychiatrie ? Compréhension des maladies et de la subjectivité, évolutions des pratiques

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L’objectif de ce colloque est de préciser la portée et les limites des recherches en neurosciences en psychiatrie, à la fois du point de vue clinique (changements de pratique), du point de vue physiopathologique (compréhension des maladies psychiatriques) et du point de vue philosophique (Quelle est la place des émotions dans le fonctionnement mental ? Quel dualisme est-il possible au vu de ces résultats scientifique ? Qu’est-ce qui définit le sujet pensant ? Qu’est-ce que l’identité ?).
Pour éclairer ces questions, les apports de l’imagerie cérébrale seront présentés, dans le contexte normal et pathologique, et leur portée pour la compréhension des grandes fonctions mentales sera précisée. Les limites de ces techniques, les biais méthodologiques qu’elles rencontrent et les interprétations inadéquates de leurs résultats seront présentées en regard.
Au-delà de cette démarche qui lie cognition et fonctions mentales, l’essor des techniques de stimulation cérébrale permettra de caractériser les effets causaux de modifications cérébrales dans des comportements complexes, à la fois en neurologie et en psychiatrie.
Ces recherches, techniques et pratiques seront rendues accessibles pour un public non spécialiste. Elles concernent tous ceux qui souhaitent mieux comprendre la vie psychique et les manières de remédier à ses dysfonctionnements et maladies.
Libre participation aux frais

L’objectif de cette session est de préciser la portée et les limites des recherches en neurosciences en psychiatrie, à la fois du point de vue clinique (changements de pratique), du point de vue physiopathologique (compréhension des maladies psychiatriques) et du point de vue philosophique (Quelle est la place des émotions dans le fonctionnement mental ? Quel dualisme est-il possible au vu de ces résultats scientifiques ? Qu’est-ce qui définit le sujet pensant ? Qu’est-ce que l’identité ?).

Pour éclairer ces questions, les apports de l’imagerie cérébrale seront présentés, dans le contexte normal et pathologique, et leur portée pour la compréhension des grandes fonctions mentales sera précisée. Les limites de ces techniques, les biais méthodologiques qu’elles rencontrent et les interprétations inadéquates de leurs résultats seront présentées en regard. Au delà de cette démarche qui lie cognition et fonctions mentales, l’essor des techniques de stimulation cérébrale permettra de caractériser les effets causaux de modifications cérébrales dans des comportements complexes, à la fois en neurologie et en psychiatrie.

Splendeurs et misère de l’imagerie cérébrale
Raphaël GAILLARD, professeur de psychiatrie, Université Paris Descartes et Sainte Anne, et Cédric LEMOGNE, professeur de psychiatrie, Université Paris Descartes et HEGP

La stimulation cérébrale profonde : découverte et pratique dans les pathologies neurologiques
Alim Louis BENABIB, professeur de neurochirurgie, Grenoble

La stimulation cérébrale profonde en psychiatrie : quels enjeux ?
Luc MALLET, professeur de psychiatrie, Université Paris XII et Mondor

Perspectives et conclusions

Présidence
•Jean-Pierre OLIÉ, professeur émérite à la Faculté de Médecine Paris Descartes, membre de l’Académie Nationale de Médecine
•Bruno SAINTÔT, responsable du Département Éthique biomédicale au Centre Sèvres.Télécharger le tract du colloque

Ouvert à tous, sans inscription

Avec :

Bruno SAINTÔT

Jésuite, DEA philosophie (Lyon III), DEA théologie (Centre Sèvres).  Maître assistant en philosophie, responsable du Département Ethique biomédicale. Recherches sur le lien entre anthropologie (philosophique et théologique) et éthique.

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