Du mal, de la violence et du sacrifice : un examen

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Le mal, énigme, question ou mystère, hante et défie l’intelligence en quête d’explication.

Un rapide retour en philosophie sera salutaire pour cadrer notre problématique.

La violence, une des concrétisations du « mal que l’homme fait à l’homme » (Myriam Revault d’Abonnés) : réactivité instinctive, animale ou plus : désir d’humilier, de détruire (pour anéantir ou pour sauver peut-être, dans un grand effort de purification, un monde pourri et gangrené par le péché) ?

On pense de nos jours aux massacres de masse, inaugurés par la Première Guerre mondiale, et poursuivis au long du XXe siècle et au début du nôtre. Mais aussi à ce réveil de la violence sacrificielle, singulièrement dans un islamisme extrême. Les religions (les monothéismes en particulier) formalisent-elles la violence meurtrière, l’encadrent-elles ou lui donnent-elles la caution de la transcendance ?

Comment comprendre le sacrifice, à l’évidence si opposé à la rationalité, préservatrice raisonnée des équilibres : détachement, libération, affirmation de la transcendance… ?

Ouvert à tous.

Du mal, de la violence et du sacrifice
Avec :

François MARXER

Doctorat conjoint Institut Catholique de Paris – Paris IV Sorbonne, élève de Jacques Le Brun à l’EPHE. Enseigne l’Histoire de la spiritualité et la théologie spirituelle. Prêtre au service pastoral des paroisses de Rueil-Malmaison

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