Condition de l’homme moderne de Hannah Arendt

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Sept ans après Les origines du totalitarisme, Arendt écrit son deuxième ouvrage majeur, intitulé The Human Condition (en français : Condition de l’homme moderne, et en allemand : Vita Activa). À partir d’une lecture suivie de ce texte, écrit en 1958, le séminaire se propose de mettre en évidence les principales distinctions et catégories de la pensée arendtienne : pensée et action, public et privé, monde et vie, politique et social, liberté et nécessité, pluralité, natalité…
L’action retiendra tout particulièrement notre attention, dans la mesure où elle est considérée comme « l’activité politique par excellence » et où elle occupe la place la plus haute dans la hiérarchie des activités, le travail occupant la position la plus basse et l’oeuvre occupant une position intermédiaire.
Une lecture dynamique de l’oeuvre sera également proposée. Elle insistera sur le réveil des potentialités humaines oubliées, telles que le pouvoir de parler et d’agir ensemble, le pouvoir de commencer, le pouvoir de pardonner et de promettre, qualifiés de miracles par Arendt. Seront ainsi posées les conditions d’une vie humaine et politique, encore possibles après l’événement totalitaire.
Bibliographie
H. Arendt, Condition de l’homme moderne, trad. de l’anglais G. Fradier, Préface de P. Ricoeur, coll. « Agora-Pocket », Paris, Calmann-Lévy, 1994.

ouverts "sur autorisation" du directeur (il faut faire une demande écrite présentant ces motivation), formulaire à demander au secrétariat

Avec :

Véronique ALBANEL

Docteur en philosophie, ancienne élève de l’ENA, professeur de philosophie au Centre Sèvres, maître de conférences à Sciences Po. Présidente de JRS France – Service Jésuite des Réfugiés. Recensions d’ouvrages pour la revue Etudes.

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