« Priorité au plus pauvre » : repenser l’option préférentielle pour les pauvres avec Joseph Wresinski

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Théologie

Soirée et journée d’étude les 8 et 9 décembre 2017 dans le cadre de la chaire Jean Rodhain.

Première partie : Mieux saisir l’expression « Priorité au plus pauvre » et en reconnaître les enjeuxPremière partie : Mieux saisir l’expression « Priorité au plus pauvre » et en reconnaître les enjeux
L’option pour les pauvres dans la tradition de l’Église, par Alain Thomasset
La priorité au plus pauvre chez le P. Joseph Wresinski, par Jean-Claude Caillaux
Fondements bibliques de la priorité au plus pauvre selon le P. Joseph Wresinski, par Laure Blanchon
Libérer les plus pauvres de la honte : une insistance à écho lucanien, par Christophe Pichon
Les accents théologiques originaux du P. Joseph Wresinski pour fonder la priorité au plus pauvre, par Gwennola Rimbaut

Deuxième partie : Les effets possibles de la priorité au plus pauvre, en théologie et dans la vie chrétienne 
Une théologie de la croix inspirée par le P. Joseph Wresinski, par Etienne Grieu
L’« Église des pauvres » selon le P. Joseph Wresinski, par Agnès Desmazières
L’option pour les plus pauvres peut-elle être non-violente ? Et vice-versa…, par Frédéric-Marie Le Méhauté
Wresinski ou la contre-enquête de l’Église : « À quoi bon chez les morts chercher le vivant ? », par Paul Roussy
Contrepoint, par Véronique Albanel

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Soirée autour du livre de François Jullien : « Moïse ou la Chine. Quand ne se déploie pas l’idée de Dieu »

La référence à « Dieu » – « la grande affaire » de l’Occident – est présente tout au long de l’histoire chinoise, mais semble perdre en pertinence au cours de la période axiale (de 800 à 200 av. JC), remplacée par le Dao. Dans son livre, Jullien s’interroge sur « l’écart » impliqué par ces partis pris de la pensée qui ont conduit à rendre vertigineuse la pensée de Dieu en Europe alors qu’elle s’est résorbée dans la tradition chinoise.

La ténèbre n’est pas ténèbre. Parler à partir de ce qui nous échappe

Quel rôle peut-on reconnaître au malheur dans l’esquisse d’un sens possible, pour une existence individuelle, mais aussi dans une perspective collective ? La privation de point d’appui et le discrédit qui frappent certains jusqu’à les entraîner vers une sorte de perte de soi peuvent-ils donner lieu, de manière tout à fait paradoxale, à une expérience de vérité, la naissance à un autre rapport à soi, au monde, à Dieu, qui puisse être reconnue comme prometteuse pour tous, éclairant ainsi un possible dénouement ultime positif ?

La théologie au service du peuple de Dieu (à l’occasion du prix Ratzinger 2022)

Trouver des mots pour rendre la foi audible et crédible en notre temps : tel est l’objet de la théologie. Comment celle-ci nourrit-elle la vie des communautés chrétiennes ? Comment peut-elle rendre compte de l’espérance dans nos diverses sociétés et cultures, en Europe comme dans d’autres continents ? Comment doit-elle être, aujourd’hui comme hier, au service de l’Église et du monde ?

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