La contestation mondialisée

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Ethique Publique

Soirée Mardi d’Ethique publique du 14 janvier 2020, en partenariat avec la revue Études et RCF.

Avec la participation de :

  • Joseph Maïla, professeur de relations internationales à l’ESSEC, spécialiste du Moyen-Orient et de la sociologie des conflits, ancien directeur de la Prospective au Ministère français des Affaires Étrangères (2010/2013)
  • Philippe Le Corre, chercheur spécialisé sur les questions chinoises. Harvard Kennedy School ; Institut français de recherche sur l’Asie de l’Est (Ifrae-Inalco) ; Institut de recherche et d’enseignement sur la négociation (Irené) à l’ESSEC. A publié notamment Après Hong Kong. Chinois et cosmopolite, un pays deux systèmes ? (Autrement, 1997) ; L’Offensive chinoise en Europe (Fayard, 2015), et Rethinking the Silk Road (ouvrage en collaboration, Palgrave-MacMillan, 2018). A publié dans Etudes, notamment : « La Chine, nouvel acteur des relations internationales » (octobre 2006); « Hong Kong, rétrocession à la Chine » (juin 1997).

Soirée animée par Jean-Luc Pouthier.

Derniers replays

Soirée autour du livre de François Jullien : « Moïse ou la Chine. Quand ne se déploie pas l’idée de Dieu »

La référence à « Dieu » – « la grande affaire » de l’Occident – est présente tout au long de l’histoire chinoise, mais semble perdre en pertinence au cours de la période axiale (de 800 à 200 av. JC), remplacée par le Dao. Dans son livre, Jullien s’interroge sur « l’écart » impliqué par ces partis pris de la pensée qui ont conduit à rendre vertigineuse la pensée de Dieu en Europe alors qu’elle s’est résorbée dans la tradition chinoise.

La ténèbre n’est pas ténèbre. Parler à partir de ce qui nous échappe

Quel rôle peut-on reconnaître au malheur dans l’esquisse d’un sens possible, pour une existence individuelle, mais aussi dans une perspective collective ? La privation de point d’appui et le discrédit qui frappent certains jusqu’à les entraîner vers une sorte de perte de soi peuvent-ils donner lieu, de manière tout à fait paradoxale, à une expérience de vérité, la naissance à un autre rapport à soi, au monde, à Dieu, qui puisse être reconnue comme prometteuse pour tous, éclairant ainsi un possible dénouement ultime positif ?

La théologie au service du peuple de Dieu (à l’occasion du prix Ratzinger 2022)

Trouver des mots pour rendre la foi audible et crédible en notre temps : tel est l’objet de la théologie. Comment celle-ci nourrit-elle la vie des communautés chrétiennes ? Comment peut-elle rendre compte de l’espérance dans nos diverses sociétés et cultures, en Europe comme dans d’autres continents ? Comment doit-elle être, aujourd’hui comme hier, au service de l’Église et du monde ?

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