Changer les comportements alimentaires : nécessité et risques

25-01-2020 Colloque Changer les comportements alimentaires-centresevres
Partager

Colloque du 25 janvier 2020 du département d’éthique biomédicale.

Avec les interventions de :

Bruno Saintôt, Responsable du Département Éthique biomédicale au Centre Sèvres

Yannis Constantinidès, Philosophe, enseigne l’éthique appliquée à l’Espace éthique de l’IDF et les Humanités médicales à Paris III (Sorbonne Nouvelle)

Thomas Depecker, Sociologue, chargé de recherche à l’INRAE, membre du Centre Maurice Halbwachs

Pr Christophe Cellier, Chef du service hépato-gastro-entérologie et d’endoscopie digestive de l’hôpital Européen Georges Pompidou

Pr Patrick Tounian, Chef du service de Nutrition et Gastro-entérologie pédiatrique, Hôpital Trousseau

Derniers replays

Soirée autour du livre de François Jullien : « Moïse ou la Chine. Quand ne se déploie pas l’idée de Dieu »

La référence à « Dieu » – « la grande affaire » de l’Occident – est présente tout au long de l’histoire chinoise, mais semble perdre en pertinence au cours de la période axiale (de 800 à 200 av. JC), remplacée par le Dao. Dans son livre, Jullien s’interroge sur « l’écart » impliqué par ces partis pris de la pensée qui ont conduit à rendre vertigineuse la pensée de Dieu en Europe alors qu’elle s’est résorbée dans la tradition chinoise.

La ténèbre n’est pas ténèbre. Parler à partir de ce qui nous échappe

Quel rôle peut-on reconnaître au malheur dans l’esquisse d’un sens possible, pour une existence individuelle, mais aussi dans une perspective collective ? La privation de point d’appui et le discrédit qui frappent certains jusqu’à les entraîner vers une sorte de perte de soi peuvent-ils donner lieu, de manière tout à fait paradoxale, à une expérience de vérité, la naissance à un autre rapport à soi, au monde, à Dieu, qui puisse être reconnue comme prometteuse pour tous, éclairant ainsi un possible dénouement ultime positif ?

La théologie au service du peuple de Dieu (à l’occasion du prix Ratzinger 2022)

Trouver des mots pour rendre la foi audible et crédible en notre temps : tel est l’objet de la théologie. Comment celle-ci nourrit-elle la vie des communautés chrétiennes ? Comment peut-elle rendre compte de l’espérance dans nos diverses sociétés et cultures, en Europe comme dans d’autres continents ? Comment doit-elle être, aujourd’hui comme hier, au service de l’Église et du monde ?

A voir aussi